CEEDA (CENTRE D'ÉDUCATION POUR ENFANTS DÉFICIENTS AUDITIFS) DE BESANCON
CEEDA (CENTRE D'ÉDUCATION POUR ENFANTS DÉFICIENTS AUDITIFS) DE BESANCON
Coordonnées
5 chemin de Palente
25000 BESANCON
Tél. : 03 81 61 33 44
Moyen d'accès

En tramway : ligne 1 direction Chalezeule : arrêt Fort Benoit

En bus :

- ligne 6 direction Orchamps : arrêt Eglise Saint PIE X

- ligne 4 direction Orchamps : Terminus

Horaire
Lundi : 8h-12h30 / 13h-17h30
Mardi : 8h-12h30 / 13h-17h30
Mercredi : 8h-12h30 / 13h-17h30
Jeudi : 8h-12h30 / 13h-17h30
Vendredi : 8h-12h30 / 13h-17h30
Directeur(trice)
Yves BERCOT
Délégation de rattachement
Présentation

Accompagnement (médical, para-médical, éducatif, social et pédagogique) des enfants, adolescents et jeunes adultes déficients auditifs sur leurs lieux de vie (domicile, crèche, école, collège, lycée …).

Mission

Le Centre d’éducation pour enfants déficients auditifs (CEEDA) dispose de deux sites permettant d’accueillir les enfants et leur famille. Le CEEDA, créé en 1976, est une structure médico-sociale qui intervient en région Franche-Comté.

Pour répondre aux besoins de votre enfant et à vos attentes, le CEEDA dispose de quatre services dont les actions sont coordonnées :

- Un SAFEP (Service d’accompagnement familial et d’éducation précoce), pour les très jeunes enfants de 0 à 3 ans.

- Un SSEFS (Service de soutien à l’éducation familiale et à la scolarisation), pour les enfants adolescents  et jeunes adultes de 3 à 20 ans.

- Un service de suite (suivi ponctuel des jeunes qui quittent le CEEDA sans être orientés vers une structure médico-sociale).

- Un Service d’Ecoute Soutien Psychologique et Surdité (ESPS) pour adultes sourds.

L’équipe/plateau technique

Une équipe pluridisciplinaire qualifiée en matière de surdité répond aux besoins des enfants et de leurs familles avec la spécificité que cela comporte en matière d’accompagnement parental et de mise en place de la communication. Celle-ci évalue les besoins de votre enfant et élabore dans le cadre du PIA (Projet Individualisé d’Accompagnement), un projet personnalisé et le met en œuvre. La chef de service référente du projet de votre enfant recueille vos souhaits et attentes, elle donne une information la plus complète possible sur le choix linguistique.

Encadrement L’équipe de direction se compose d’un directeur et de 3 chefs de service. Le directeur est responsable du fonctionnement du CEEDA, de la gestion des ressources humaines et du fonctionnement financier de l’établissement. Une des chefs de service est référente de la situation de l’enfant et sera l’interlocutrice privilégiée de ses parents.

Services administratifs, financiers et généraux : 

3 secrétaires administratives assurent l’accueil téléphonique et physique du public, la coordination de l’activité quotidienne et la gestion des dossiers. La comptable participe à la gestion en concertation avec le Directeur.

- 1 agent de service assure l’entretien et l’hygiène des locaux.

 

Personnel médical :

Le médecin pédiatre : Le médecin pédiatre est conseiller technique de l’équipe médicale et paramédicale, il participe à l’élaboration du Projet Individualisé d’Accompagnement qui détermine les modalités d’accompagnement des usagers. Le médecin pédiatre coordonnateur recueille les éléments médicaux en amont de l’admission, il participe à la liaison avec les professionnels à l’interne et les services extérieurs (ARS, MDPH, CHRU, …) il contribue à l’actualisation des connaissances de l’équipe pluridisciplinaire. En fonction des besoins : il reçoit les enfants et leurs familles en consultation et les informe, il assure la surveillance médicale générale et globale de l’enfant et il évalue la pertinence de bilans étiologiques et d’examens complémentaires.

Le médecin ORL : Le médecin ORL établit le bilan audiométrique et ORL, ainsi que les prescriptions prothétiques. Les enfants bénéficient en moyenne de 2 bilans ORL et audiométriques par an dont au moins une fois en présence des parents. Les enfants implantés vont également en réglage implant au CHRU. La chef de service, responsable du projet de l’enfant, rencontre le médecin avant la consultation pour lui transmettre les éléments importants en lien avec l’accompagnement global proposé. Le médecin informe aussi des prescriptions qu’il a pu faire : traitement médical, visite chez l’audioprothésiste ; les éléments seront retransmis par la chef de service aux professionnels concernés et repris en réunion de projet.

 

Le personnel paramédical :

L’orthophoniste : Il a pour mission, d’une part de redonner confiance aux parents dans leurs compétences à communiquer avec leur enfant, d’autre part de leur montrer les compétences de celui-ci. Le rôle de l’orthophoniste est primordial ; sa place dans l’accompagnement familial et l’accompagnement précoce ainsi que son travail au niveau des interactions parents/enfants permettent de mettre très tôt en place des bases de communication nécessaires au futur développement global et langagier de l’enfant. L’orthophoniste aide les parents à s’approprier les aides à la communication nécessaires, en fonction du projet individuel établi. La place de l’éducation auditive en situation de communication est prépondérante. Elle accompagne le développement du langage oral et écrit de l’enfant. L’orthophoniste se déplace auprès de l’enfant selon une fréquence définie dans le PIA. Elle est en relation avec l’équipe pédagogique du lieu de scolarité.

La psychomotricienne : Les répercussions de la surdité sur le développement de l’enfant sont diverses et peuvent se superposer au fil du temps. Il ne s’agit pas seulement d’une difficulté de communication. Le centre de l’équilibre étant situé dans l’oreille, des troubles de l’équilibre peuvent être présents. Par ailleurs les notions de distance et de profondeur étant en partie apportées par l’audition, la surdité profonde en empêche leur appréciation ainsi que celle des volumes et des directions acoustiques. Cette perception perturbée de l’espace peut engendrer un retard psychomoteur. La spécificité de la psychomotricité se définit comme le travail au niveau du corps. Elle favorise la communication non verbale et propose différents intermédiaires, notamment ludiques, pour faciliter l’expression.

Le psychologue : L’évaluation des capacités de communication de l’enfant, la capacité à différencier les troubles de la communication ou du comportement qui relèvent de la surdité de ceux inhérents à un autre handicap ou autres difficultés sont essentielles au cours du suivi de l’enfant sourd. Cela suppose de la part du psychologue, outre une connaissance du développement de l’enfant sourd, une bonne connaissance des différents troubles de la communication de l’enfant. Tous les usagers bénéficient d’au moins 2 bilans psychologiques par an sous forme d’entretiens ou d’évaluations psychométriques. Soutiens psychologiques : un soutien psychologique peut être proposé ; le rythme des entretiens doit être adapté à chaque situation. Le travail en commun parents/enfant ou séparément est à définir au cas par cas.

 

Personnel éducatif, pédagogique et social :

L’équipe enseignante Les professeurs Capejs enseignent en situation individuelle ou collective (Ulis TFA). Les professeurs Capejs sont habilités à assurer des rééducations orthophoniques. Deux professeurs Capejs et une éducatrice scolaire chargée d’enseignement ont une mission d’enseignement et d’aide pédagogique pour permettre les apprentissages scolaires. Ils apportent un soutien pédagogique aux enfants en individuel ou en petit groupe, encouragent l’accession à l’autonomie et à la socialisation, favorisent un accès optimal à la maitrise de la langue français orale et écrite. Ils accompagnent la famille, informent et soutiennent l’équipe pédagogique qui accueille l’enfant. Les professeurs Capejs et l’éducatrice scolaire chargée d’enseignement sont amenés à enseigner des matières fondamentales en LSF, ou à enseigner la LSF. Ils assurent ces missions auprès des jeunes scolarisés dans le cadre d’un projet bilingue (langue française orale et écrite et LSF).

La codeuse Le LPC est un outil de perception de la langue orale ; c’est un code utilisé en complément de la lecture labiale. Le LPC permet de coder avec la main tous les phonèmes de la langue française et aide à discriminer les sosies labiaux. Il facilite la lecture labiale pour un meilleur confort visuel. Avec un implant cochléaire ou une prothèse auditive, le jeune bénéficie d’une récupération auditive qui ne lui offre qu’une réception partielle du message oral. La lecture labiale lui permet de lever une partie seulement des ambiguïtés qui persistent au niveau de cette réception du message oral. La codeuse en LfPC intervient dans la classe. Son rôle est de transmettre tous les messages en langue française avec l’aide de la LfPC. Elle accompagne l’élève sourd dans ses apprentissages. La présence d’une codeuse pendant les cours permet au jeune de recevoir la totalité du message en lecture labiale accompagnée du LPC. La codeuse reformule le discours du professeur, mais également toutes les interventions qui se passent hors du champ de vision du jeune sourd. Elle permet à l’élève une réception de l’information la plus complète possible et favorise ainsi son intégration et sa réussite scolaire.

L’équipe socio-éducative L’équipe est composée d’une AMP (Aide médico-psychologique), de 5 éducatrices spécialisées et de 2 assistantes sociales. Elle met en place un accompagnement et des actions favorisant l’accès à l’autonomie, la socialisation et l’intégration de l’enfant, en fonction des besoins exprimés par la famille, l’enfant lui-même ou les professionnels. La réflexion a fait émerger la nécessité de renforcer la mission éducative du service pour répondre au plus près aux besoins des usagers, et soutenir les parents dans leur rôle éducatif, les aider à discerner chez l’enfant ce qui relève de la surdité, du processus normal d’individualisation et les accompagner afin qu’ils prennent en compte les besoins liés au handicap.

Pour les jeunes de l’Ulis TFA collège, un travail favorisant l’autonomie (trajet complet ou partiel en bus à partir des lignes régulières) et la découverte du monde professionnel (stages en entreprise) a été entrepris. L’évaluation des actions est très positive.

Les démarches qu’impliquent le handicap, le soutien des parents dans certains choix de vie, l’aide à la compréhension des situations et des dossiers, supposent qu’une assistante sociale puisse dégager du temps auprès des familles ; ce temps est d’autant plus important que les conditions sociales sont fragiles. Elle renseigne les familles sur leurs droits et peut les accompagner dans leurs démarches, en lien avec le handicap (relations avec la MDPH, demandes d’aides financières, visites d’établissements spécialisés au moment des orientations, liens avec les établissements scolaires ou les services sociaux …).

L’assistante sociale est référente du travail à domicile, elle participe à la mise en place et à la régulation du cadre des accompagnements à domicile des autres professionnels (orthophoniste, éducateur, AMP, …).

Zone d’intervention

Le CEEDA intervient dans les départements du Doubs, du Jura, de la Haute-Saône et du Territoire de Belfort. Compte tenu du nombre important d’accompagnements dans le Nord Franche-Comté (33.6% des usagers) et afin d’éviter aux enfants et aux familles de longs déplacements, une antenne est installée à Montbéliard au 5 rue Bizet.

Modalités d’admission

Prise de contact initiale de la famille :

Le plus souvent la famille appelle le CEEDA pour obtenir des informations. Une rencontre est alors proposée avec une des 3 chefs de service qui lors de cette rencontre :

- présente le service ;

remet la plaquette du CEEDA aux parents ;

- répond à toutes les questions de la famille ;

- recueille un certain nombre de renseignements (identité, histoire de la surdité de l’enfant ou du jeune …) qu’elle range dans un dossier d’attente ;

- vérifie que l’enfant ou le jeune correspond aux critères d’agrément du CEEDA (Age, degré de surdité …) ;

- explique à la famille comment se fait l’admission au CEEDA et l’oriente vers la MDPH pour qu’elle fasse, le cas échéant, la demande d’accompagnement par un des services du CEEDA.

 

Réception de la notification MDPH : 

La famille et le CEEDA reçoivent la décision de la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH) qui accorde l’accompagnement de l’enfant ou du jeune par le SAFEP ou le SSEFS. La notification indique à la famille qu’il lui revient de prendre contact avec le CEEDA.

 

La famille reprend contact avec le CEEDA :

Dès que la famille prend contact avec le CEEDA , l’enfant ou le jeune est inscrit sur la liste d’attente.

S’il n’y a pas encore eu de rencontre avec une chef de service, elle est alors organisée.

L’admission des enfants, adolescents ou jeunes adultes, consécutive à la notification de la CDAPH sur proposition de son équipe pluridisciplinaire, et en accord avec la famille, est prononcée par le directeur du CEEDA. Dans le cas où cette admission ne peut être prononcée, et après avis de l’équipe pluridisciplinaire du CEEDA, le directeur est tenu d’en informer immédiatement la CDAPH en vue de rechercher avec elle un accompagnement mieux adapté ; la procédure d’admission, appelée « période d’accueil » est décrite dans le classeur d’amélioration continue de la qualité concernant l’accompagnement des usagers partie 5.

 

Période d’accueil :

Est appelée période d’accueil la période qui s’étend de la première rencontre ou contact avec l’usager et sa famille au premier avenant.

Elle est divisée en plusieurs étapes :

1.  période rencontres / information

La ou les rencontres avec l’usager et sa famille au cours de cette période ne sont pas des rencontres formelles dans le sens où il s’agit d’un premier contact.

Les chefs de service sont là pour apporter un regard et des informations aux familles d’un point de vue institutionnel. Lorsque des questions plus « techniques » sont posées, elles apportent une réponse globale, dans la limite de leurs compétences et de leur fonction. Cette première réponse constitue une piste pour les parents et l’assurance que cela sera repris avec les professionnels qui vont accompagner l’enfant ou le jeune et sa famille.

2. L’admission

Il s’agit de la rencontre qui a lieu entre les parents et / ou l’enfant et le jeune pour signer le PIA et remettre les documents institutionnels :

- Le livret d’accueil

- La charte des droits et des libertés

- Le règlement de fonctionnement

- La représentation des usagers et de leurs familles

- La fiche « dispositif personnes qualifiées »

- Le PIA

- Le projet linguistique du CEEDA

- Le planning provisoire des accompagnements

- La liste des médicaments ototoxiques

- Le dossier de rentrée

3. la période d’observation :

Elle se déroule de la signature du PIA jusqu’au premier avenant. Une réunion de transmission à l’équipe a lieu avant la présentation de l’équipe aux parents.

Présentation de la situation et transmission des informations concrètes et générales recueillies par la chef de servie à l’ensemble des professionnels qui vont accompagner l’usager.

Réunion de présentation équipe / parents

A lieu avant de commencer l’accompagnement, si possible le jour de la signature du PIA, pour éviter 2 déplacements aux familles ; de préférence hors temps scolaire pour permettre aux enfants et aux jeunes d’être présents.

Le but est de présenter tous les membres de l’équipe qui vont suivre l’enfant ou le jeune aux parents et à l’usager, ce qui montre la cohérence de l’équipe ; les parents pourront exprimer leurs questions et il sera possible de leur expliquer comment chacun travaille. Il s’agit de faire connaissance avec les 2 parents dès le début et de s’assurer d’un démarrage harmonieux et cohérent avec les parents mais aussi entre professionnels. Ce temps de réunion concrétise ce qui est formalisé dans le planning provisoire. Il est important de garder une certaine souplesse et de réguler ce temps de réunion en fonction de chaque situation.

Place des parents dans cette période d’observation :

- Le travail avec l’enfant doit se construire, s’établir en prenant en compte et en s’appuyant sur les demandes des parents.

- Tous les professionnels rencontrent les parents à minima une fois dans les 2 premiers mois de l’accompagnement. Cela peut influer positivement sur la suite du travail avec la famille qui prend conscience de son rôle actif et co-actant dans ce projet.

- Cela permet aux parents de voir et de comprendre davantage ce qui se passe en séance et de transmettre des informations sur ce qui se passe à la maison.

- Dans le cadre de l’accompagnement parental, en fonction de l’âge de l’enfant, les professionnels encouragent les parents à participer régulièrement à des séances.

Réunions de concertation autour de la situation des entrants :

Réunion PIA « nouveaux entrants »

Pour un nouvel entrant, une réunion « nouvel entrant » est prévue au cours des 2 premiers mois. La date doit être déterminée en équipe ;

Le premier avenant est réalisé au bout de 5 mois environ.

Pour une entrée en septembre l’avenant sera prévu en janvier ; pour une entrée en janvier l’avenant sera réalisé en mai/juin et présenté en septembre (prévoir une rencontre de synthèse en juin).

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